L’accès aux médecines douces avec sa mutuelle

mars 9, 2017 |  écrit par  |  Non classé
L’accès aux médecines douces avec sa mutuelle

Que ce soit pour l’accompagnement dans le traitement d’une maladie chronique ou pour soigner un rhume, de plus en plus de gens préfèrent avoir recours aux médecines alternatives plutôt qu’à la médecine “traditionnelle”, jugée parfois trop agressive. Mal, voire pas remboursées par la sécurité sociale, pour en bénéficier sans se ruiner, mieux vaut compter sur une bonne mutuelle.

Les médecines douces, mal cotées à la Sécu

Si le système de cotisation à la sécurité sociale et de remboursement, total ou partiel, des frais médicaux est un privilège censé permettre l’accès aux soins au plus grand nombre, la prise en charge est souvent loin d’être idyllique. Les frais dentaires ou d’optique sont souvent mal remboursés, et c’est encore pire pour les médecines douces, dont seulement quatre spécialités sont reconnues par la sécurité sociale, qui offre une prise en charge très partielle et soumise à conditions : l’homéopathie, l’acupuncture, l’ostéopathie et la mésothérapie.

D’autres pratiques, dont l’efficacité et les vertus sont pourtant reconnues, restent un luxe à la charge du patient. Ainsi, l’hypnothérapie n’est pas reconnue mais pourra être remboursée si la séance est réalisée avec un médecin ou un psychiatre hypnothérapeute conventionné, à 70% sur la base d’une consultation, tandis que la naturopathie, la sophrologie, la phytothérapie, la luminothérapie ou encore l’aromathérapie ne sont pas du tout reconnues.

Les seniors : moins de revenus, plus de besoins

L’âge de la retraite est une période délicate, qui représente un changement radical dans le mode de vie. L’arrêt de l’activité professionnelle peut être mal vécu, les revenus diminuent et avec l’âge, la santé se détériore plus facilement. Disposer d’une bonne complémentaire santé est donc primordial, pour se garantir le meilleur accès possible aux soins sans avoir à s’endetter ou se ruiner, ainsi que pour pouvoir s’autoriser le recours aux médecines douces, de façon préventive ou curative, qui sont plus naturelles et dépourvues d’effets secondaires.

Une mutuelle pour se couvrir

Si la sécurité sociale refuse encore de voir le bénéfice des médecines douces, ce n’est pas le cas des mutuelles, qui sont de plus en plus nombreuses à proposer des forfaits annuels “médecine douce”, avec un certain nombre de séances. La Mutualité Française précise que “en moyenne, le forfait remboursé par séance est compris entre 25 et 30 €, avec une limitation fixée à 3 ou 4 séances par an”. Face à l’augmentation du recours à ces médecines dites “alternatives”, les complémentaires se sont donc adaptées, pour le plus grand bien des patients. Si vous avez régulièrement recours à la médecine douce, ça vaut sans doute la peine de vérifier que vous bénéficiez d’un remboursement par votre mutuelle et, le cas échéant, de chercher une complémentaire adaptée à vos besoins.


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