Le meilleur du bio : Hors-Série du magazine 60 millions de consommateurs.

juin 11, 2019 |  écrit par  |  Dossiers

 

 

 

LE MEILLEUR DU BIO : 

60 Millions de consommateurs, magazine de l’institut national de la consommation, établissement à caractère industriel et commercial  vient de sortit un Hors-Série :

 

 

 

Disponible en kiosque depuis le 5 juin 2019

 

 

Dans ce Hors-série deux volets exclusifs :

130 produits au banc d’essai :  16 catégories de produits ont été passé au crible : fruits, laits, yaourts et desserts lactés, œufs, huiles d’olive, gâteaux, müeslis, pâtes à tartiner, jus de fruits, viandes, poissons, charcuteries, produits apéritifs, plats cuisinés et pizzas. Certains résultats se sont révélés étonnants.

  • Certains œufs et laits contiennent plus de polluants en bio que leurs homologues conventionnels.
  • Des huiles d’olive bio recèlent des plastifiants notamment des phtalates.
  • Gâteaux, pâtes à tartiner ou plats préparés bio renferment tout autant de sucres, de gras et de sel que des produits non-bio. Tandis qu’un grand nombre de charcuteries contenaient des nitrites de sodium.

 

Les dérives du bio « pas cher » Moins de pesticides en agriculture bio oui, mais qu’en est-il des questions sociales, environnementales et éthiques, en France mais aussi en Europe ? Rien n’interdit l’agriculteur de s’installer sur un sol contaminé ou à proximité d’une source de pollution (dioxines, PCB), rien ne garantit non plus de salaire minimum, enfin rien ne dit de prohiber des cultures qui peuvent entraîner de la déforestation. Des failles existent, face à la massification de ce mode de production, elles doivent être comblées au plus vite.

Les attentes implicites des consommateurs doivent être prises en compte. 

Enseignes spécialisées, grandes surfaces, circuits courts, «60» livre ses conseils pour acheter bio en tenant compte du prix mais aussi des critères éthiques ou sociaux.

LES LABELS BIO : 60 Millions a fait le point et souligne que les labels privés sont plus rigoureux que le label AB, à suivre…

 

Au sommaire de ce numéro :

 

 

  • Mythes et réalité / Quel impact sur notre santé ?
    Environnement, économie… Si l’alimentation bio nourrit beaucoup d’espoirs, l’expansion de cette production risque de se faire au détriment de ses intérêts premiers. Ses conséquences sur notre planète et sur notre corps exigent davantage de recherches.
  • Méthodologie / Reconnaître le meilleur du bio
    Tous les produits issus de l’agriculture biologique se valent-ils ? C’est la question que nous nous sommes posée à l’occasion de ce numéro. Nous avons étudié 130 aliments bio, dans une dizaine de catégories de denrées, pour vous présenter les plus vertueux.
  • Fruits et légumes / Pas tous dans le même panier
    Les consommateurs de fruits et légumes bio sont convaincus à 69 % qu’ils sont meilleurs pour la santé. À tort ou à raison ? Toutes les études démontrent des avantages, sans toutefois s’aventurer à donner des réponses définitives quant aux atouts nutritionnels.
  • Pommes / Elles respectent leurs engagements
    Quelques résidus de pesticides dans les pommes cultivées en conventionnel, aucun dans les pommes bio… Mais toutes les variétés que nous avons testées sont conformes aux normes. Ni fraude ni mauvaise surprise.
  • Bananes / Peu de molécules indésirables ou interdites
    Aucun pesticide prohibé, quelques résidus dans les bananes conventionnelles et des bio conformes au label… À noter que le commerce équitable progresse fortement, dopé par les choix éthiques de distributeurs.
  • Lait / Loin d’être tout blanc
    Nos essais n’ont trouvé ni médicaments ni pesticides dans les produits analysés. Mais ils ont détecté la présence de polluants, y compris dans les laits bio.
  • Yaourts et desserts / Des progrès restent à faire
    Les Français mangent en moyenne 170 pots de yaourt par an. Près de 7 % du marché sont désormais labellisés bio, et cette part ne cesse de croître (+ 16 % au 3e trimestre 2018). Mais tout n’est pas parfait dans leur composition, pas plus que leur contenant.
  • Œufs / Le plein air ne leur réussit pas toujours
    De façon assez surprenante, nos tests portant sur 9 boîtes d’œufs, dont 6 issues de l’agriculture biologique, révèlent une plus grande contamination de ces derniers par les polluants extérieurs. Nos explications.
  • Huile d’olive / Des résidus indus
    Sur les 8 huiles bio que nous avons analysées, 4 recèlent des phtalates ! Pour 3 d’entre elles, nous avions déjà relevé la présence de ces plastifiants il y a 1 an.
  • Gâteaux / Des douceurs mal équilibrées
    Selon nos calculs, nombre de gâteaux bio obtiennent les mêmes notes Nutri-Score (entre D et E) que leurs homologues conventionnels. Ils sont très souvent tout aussi gras et sucrés. Il faut donc être très attentif aux étiquettes et continuer à limiter sa consommation
  • Muesli / Des contaminations accidentelles possibles.
    Si les mueslis bio sont bien dépourvus de pesticides, certains ne brillent pas en matière de qualité nutritionnelle. Ils font cependant mieux que les produits non bio retenus pour notre essai. Tous apportent leur dose de fibres et se retiennent côté sel et sucre.
  • Pâtes à tartiner / Pourquoi tant d’huile de palme ?
    Les consommateurs se tournent de plus en plus vers les gammes bio, pensant échapper à la présence d’huile de palme. Ce n’est pas toujours le cas. En revanche, ces dernières se révèlent souvent meilleures d’un point de vue qualitatif et nutritionnel.
  • Jus de fruits / Parfois plus sucrés que des sodas
    Les jus, a fortiori les jus de fruits bio, continuent de jouir d’une image d’aliments “santé”. On les croit riches en fibres et en vitamines. À tort. Le principal ingrédient est souvent l’eau et la teneur en sucres côtoie dangereusement les limites journalières préconisées.
  • Viande / Le bien-être animal, dernière roue du carrosse
    L’élevage bio fournit une viande de qualité supérieure et garantit de meilleures conditions de vie au bétail. Cependant, en quête de marges et de volumes plus importants, le marché s’industrialise, sous la pression des grandes enseignes et d’une demande croissante.
  • Poisson / Une filière en eaux troubles
    Seul le poisson d’élevage peut être bio. Mais, alimenté en partie par des espèces sauvages, il contient quand même des toxiques très dangereux. En cause : le niveau de contamination particulièrement préoccupant des mers et des rivières.
  • Charcuterie / Attention à la présence de nitrites !
    Les saucissons, jambons et lardons bio contiennent parfois des nitrites, additifs cancérogènes qui viennent gâcher les vertus de la viande de porc issue de l’agriculture biologique. Si certains producteurs parviennent à s’en passer, la démarche est encore trop rare.
  • Produits apéritifs / Un composé dangereux
    Les chips et les biscuits bio apéritifs ne sont pas moins salés que leurs homologues conventionnels. Ils recèlent aussi des sucres cachés et peuvent contenir de l’acrylamide, une substance née de la cuisson à partir de 120 °C soupçonnée d’être cancérogène.
  • Plats cuisinés / Parfois sucrés, toujours trop salés
    Les plats tout prêts se déclinent de plus en plus en bio. Comptant moins d’additifs controversés, ils sont plus sains, mais plus faibles sur le plan nutritionnel que des préparations maison.
  • Pizzas / Moins d’additifs, mais autant de gras
    Manger bio ne veut pas dire manger diététique et, comme pour les pizzas conventionnelles, un petit détour par l’étiquette s’impose pour juger de l’équilibre.
  • Vins / Trinquez bien, trinquez sans pesticides
    Même en matière de vins, il y a bio et bio. Chaque label ou type de vins offre des garanties – sans intrants, sans sulfites… – ou des goûts très différents. Nous vous offrons les clés pour trier le bon grain de l’ivraie et faire des choix avisés devant une étiquette.

 

 

Plus d’informations sur ce numéro  :

www.60-million-mag.com

 


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